Le 28 avril, Le projet SCRIB et la climatisation solaire
étaient un des thèmes abordés par Yannick Godillot, président d'Helioclim et
Marie Nghiem, coordinatrice du projet SCRIB (auquel participe Tecsol) et
cofondatrice d'Helioclim. Ils ont été reçus par Nathalie Croisé sur le plateau
de l’émission Green Business, sur BFM Business.
Tecsol a effectué la maîtrise
d'œuvre photovoltaïque du projet Adream, un "laboratoire à énergie positive". Aujourd'hui ce labo qui fonctionne en autoconsommation préfigure certainement ce que sera le batiment de demain. Adream, l'histoire d'un rêve devenu
réalité !
Le CNRS présente sur internet un épisode de sa série 'Urbanisme Habitat Société » réalisé par Luc Ronat et produit par CNRS Images(2013). Ce document filmé d'un peu plus de six minutes permet de partir à la découverte du Laboratoire d'analyse et d'architecture des systèmes (LAAS-CNRS) de Toulouse. Le bâtiment se nomme Adream, un acronyme plein de promesses « Architectures Dynamiques Reconfigurables pour systèmes Embarqués Autonomes et Mobiles ». Adream arbore en figure de proue une verrière photovoltaïque et ses toitures terrasses sont recouvertes de modules PV pour un total de puissance d'une centaine de kWc. Ce bâtiment solaire à énergie positive abrite un projet de recherche sur les Smarts Grids où l'homme cohabite avec des robots humanoïdes. Autour de deux fils conducteurs : l'intelligence et le rêve.
En France, l'habitat représente 45 % de la dépense énergétique globale et le quart du dioxyde de carbone rejeté dans l'atmosphère. D'où l'importance de trouver de nouvelles façons de produire et de gérer l'énergie nécessaire à ce gros consommateur. Dans un contexte de crise économique et de développement durable, les recherches se coordonnent pour tenter de mettre au point des bâtiments autosuffisants appelés « zéro énergie », voire à « énergie positive ». Tout au long de ce petit film bien monté, les interventions de Corinne Alonso et Bruno Estibals, chercheurs au Laboratoire ainsi que celles d'Alain Bayle, architecte du projet, expliquent les spécificités technologiques et les contradictions architecturales d'Adream et pourquoi cet immeuble au design empreint d'une grande modernité préfigure le bâtiment de demain.
Conformément
à la procédure en vigueur, après avoir été élu par le nouveau conseil d’administration
de l’Ademe, Bruno Léchevin, son futur président a été entendu par les
commissions « développement durable » de l’Assemblée Nationale et du
Sénat.
L’occasion pour
Bruno Léchevin de rappeler sa carrière et les fonctions qu’il a occupées dans
le secteur de l’énergie. Cette audition fut également l’occasion de développer
un thème qui lui tient à cœur, la précarité énergétique de certains de nos concitoyens.
Ce n’est pas encore un programme d’action mais ces propos préfigurent
certainement les futures orientations de l’Ademe.
Il est
possible de visualiser l’intégralité de l’audition ainsi que les questions des
députés des différents groupes parlementaires sur le site de l’Assemblée Nationale. Cliquez ici
Le solaire français a le moral en berne. SolarEdge vient à la rescousse
pour le dérider. La société israélienne sort un lip dub pour redonner la
pêche à la filière. Cette année, tout comme les années précédentes,
SolarEdge vous souhaite de Joyeuses Fêtes à sa manière, avec une
nouvelle vidéo musicale, écrite et réalisée par ses employés! Histoire
de répandre l'énergie solaire autour de vous. Un vrai bol d'air musical !
Pour cette quatrième édition des Trophées Territoire Innovation, huit
entreprises se sont distinguées parmi 139 candidatures. Systovi remporte
le prix de la catégorie Environnement. Le concept : L'aérovoltaïque !
L'innovation ne connait pas la crise. Bien au contraire, elle a été la
clé pour Systovi afin de survivre à un marché solaire qui s'est dérobé
suite à la suppression d'aides publiques. Ce mercredi 29 novembre à La
Cité des Congrès de Nantes, la jeune société est ainsi devenue Lauréat
du Trophée Territoire Innovation dans la catégorie environnement. C'est
La Toiture Active qui a été primée, vraie révolution dans le domaine
photovoltaïque. Grâce à un système ingénieux d'étanchéité à l'eau et
surtout à l'air, Systovi valorise les deux faces de ses panneaux
solaires. D'un côté, de l'électricité photovoltaïque est produite. De
l'autre, une gaine innovante collecte l'air chaud habituellement perdu.
Cette chaleur représente 60 % de l'énergie solaire reçue par le panneau,
alors que seuls 20 % au mieux sont habituellement convertis en
électricité.
Avec cette innovation qui ouvre l'ère de « l'aérovoltaïque », Systovi ne
vend plus seulement du photovoltaïque. La Toiture Active est un système
capable de produire efficacement électricité, chauffage, eau chaude,
ventilation, et même rafraichissement, tout en renforçant l'esthétique
du bâti. Une solution qui s'inscrit dans la vocation de l'entreprise :
œuvrer pour l'autonomie et l'indépendance énergétique de l'habitat. Un
mois plus tôt, Systovi remportait le Prix Innovation de la Convention
Efficience Energétique du Bâtiment devant des centaines de
professionnels du secteur. Cette fois-ci, ce sont des acteurs
économiques majeurs qui récompensent la jeune pousse nantaise pour sa
démarche d'innovation. Un trophée qui rend honneur à une société ayant
toujours conçu et fabriqué ses solutions en France, de même qu'il
démontre à nouveau la force d'innovation en Pays de la Loire.
A l’occasion de la
conférence DERBI 2012, André Joffre, le président du pôle de compétitivité
organisateur de la manifestation, était l’invité de l’émission Green Business
animé par Nathalie Croisé. L’avocat spécialisé en droit de l’environnement,
Arnaud Gossement a également participé à cette partie de l’émission.
Suite à la conférence environnementale, on s'attendait à un traitement
de choc en faveur de la filière photovoltaïque malade. Des mesures
d'urgence étaient annoncées. D'autant que dans son discours d'ouverture,
le président François Hollande avait évoqué les plus de dix mille
emplois perdus dans ce secteur d'activité. Las, dans le discours de
clôture de la conférence, le premier ministre Jean-Marc Ayrault a plutôt
servi un placebo aux acteurs de la filière. « Nous n'avons rien vu
quant aux mesures d'urgence. Le gouvernement n'a pas encore pris la
mesure de la crise. Nous demeurons très inquiets» confie Marc Jedliczka,
vice-président du CLER, Directeur d'Hespul.
Jean-Marc Ayrault a certes confirmé le lancement avant la fin 2012, «
d'un appel d'offres… pour favoriser de grandes installations visant à
promouvoir des technologies innovantes et le développement économique
local. Il faudra privilégier les grands espaces de toit pour éviter la
consommation d'espaces agricoles » a-t-il dit. « Nous sommes des
sceptiques des appels d'offres. Nous croyons plus au tarif d'achat »
lance Raphaël Claustre, directeur du CLER.
Justement, sur le tarif, là non plus rien de très précis. « Au début de
l'année 2013, les volumes cibles de projets déclenchant l'ajustement
tarifaire seront stabilisés, en fonction du retour d'expérience sur les
projets réalisés depuis 2011 » a-t-il expliqué. « Il faudra donc
attendre début 2013 pour espérer un meilleur cadre réglementaire »
s'exaspère Raphaël Claustre qui s'admet néanmoins rassuré par les propos
du premier ministre et ce vis-à-vis des conclusions du rapport remis
par le CGIET et le CGEDD (les « Mines » et « les Ponts ») à la Ministre
de l'Écologie, du Développement durable et de l'Énergie et au ministre
du Redressement. Ce rapport proposait tout bonnement de remplacer les
tarifs d'achat par des appels d'offres. « Cela fait froid dans le dos.
Heureusement, Jean-Marc Ayrault a désavoué ce rapport en confirmant le
maintien du tarif qui semble acquis» estime, soulagé, Raphaël Claustre.
Les représentants des associations restent donc sur leur faim. «Il n'a
rien été dit sur la notion d'intégration qui rend le photovoltaïque plus
cher pour rien du tout. Rien non plus sur le changement de règles des
listes d'attente que l'on aimerait voir indexées sur les projets
réellement connectés. C'est la déception qui domine » assène Raphaël
Claustre. Le CLER et Hespul espèrent tout de même une révision à la
hausse des volumes de MW à installer avec un tarif qui se situera à des
niveaux très bas en 2013, et donc sans risque de bulle spéculative.
La désillusion l'emporte donc encore une fois après cette conférence
environnementale pour ces ardents défenseurs du solaire photovoltaïque.
Et ce même si Jean-Marc Ayrault l'assure « La filière solaire a un
avenir en France et en Europe, à condition que nous misions sur la
qualité. Nos entreprises doivent se sentir pleinement soutenues ». Pas
sûr que ces propositions soient de nature à redonner de l'allant et de
la confiance aux PME de la filière qui se sentent à nouveau un peu
abandonnées !
Ci-dessous, les extraits des discours du Président de la République et du Premier ministre consacrés aux énergies renouvelables et plus particulièrement à l'énergie solaire:
Invitée de Jean-Jacques Bourdin sur BFM/RMC de la tranche matinale du
mercredi 29 août, la ministre de l'écologie Delphine Batho a annoncé,
outre la future mise en place tarification progressive de l'énergie,
certaines mesures d'urgence pour les filières d'énergies renouvelables.
Extraits.
« La politique de la France en matière d'énergie, elle est claire, elle
est cohérente, elle est solide. C'est la complémentarité entre les
énergies renouvelables que nus voulons massivement développés et le
nucléaire dont nous continuerons d'avoir durablement besoin. Tout cela a
été dit durant la campagne ».
« Les énergies d'avenir, ce sont les énergies renouvelables ».
« Nous allons débattre d'une grande politique de sobriété et
d'efficacité énergétiques sur laquelle la France a un retard
considérable. Nous allons débattre sur la façon dont nous allons
massivement développer les énergies renouvelables. Quelles énergies ? On
parle du solaire, de l'éolien, mais il y a aussi les énergies marines,
la géothermie… »
« Il y aura des mesures d'urgence sur le solaire et l'éolien qui seront
présentées lors de la Conférence Environnementale… Il y a ensuite un
grand débat national et citoyen sur la transition énergétique. Le but du
débat, c'est d'écrire le projet de loi de programmation de la
transition énergétique qui sera ensuite soumis au parlement et qui dira
comment nous allons atteindre l'objectif qui a été présenté par le
président de la République dans sa campagne présidentielle, qui dira
quelle politique de sobriété énergétique nous allons mener, qui dira
comment nous allons soutenir massivement les énergies renouvelables. Ce
qui n'exclut pas que d'ici là des mesures d'urgence soient prises par
rapport à certaines filières ».
Dans la plupart des régions d’Europe, les chauffe-eau solaires doivent être protégés contre le gel, c’est une chose entendue. Mais avec l’amélioration des performances des capteurs solaires ces dernières années, il faut aussi les protéger des risques de surchauffe en été. Le phénomène est encore plus marqué par les temps de canicule que nous rencontrons ces jours-ci.
Les Pays-Bas qui ont proscrit l’usage de l’antigel dans les circuits primaires des installations solaires ont généralisé dès le début des années 80 la vidange automatique dudit circuit lorsqu’apparaissait des températures voisines de zéro.
Le problème ne se pose pas dans les autres pays d’Europe, où l’antigel est autorisé, par contre ce procédé présente de réels avantages pour éviter les surchauffes du circuit primaire. Il faut dire que la température de stagnation des capteurs dépasse fréquemment les 150 °C et même 200 °C lorsqu’il s’agit de capteurs sous vide.
Tecsol a développé et adapté la technique de l’auto-vidange et l’a mis à œuvre sur des installations de différentes tailles. La plus importante utilise 300 m² de capteurs.
La vidéo ci-dessous montre le fonctionnement d’un tel système.
Pour tout renseignement supplémentaire, les coordonnées de Tecsol sont les suivantes : Téléphone : 04 68 68 16 40 – Fax : 04 68 68 16 41 et adresse E-mail : info@tecsol.fr
Editée par l’association des professionnels des EnR des Pyrénées-Orientales (EnR 66), avec le soutien de la CCI de Perpignan et du Conseil Général 66, la toute nouvelle carte qui vient de sortir de presse, permet de parcourir en très peu de temps l’ensemble des sites énergies renouvelables du Département. Toutes les techniques sont présentes ici, l’éolien, la biomasse, le photovoltaïque, la géothermie, l’hydraulique et même la climatisation solaire qui rafraichit les caves de Banyuls depuis déjà 20 ans.
Mais bien sûr la grande particularité de la Région c’est le « solaire à concentration » lié à l’exceptionnel gisement solaire. Déjà en 1900, le « Padre Himalaya » avait réalisé la première application industrielle. Près de 50 ans plus tard le Professeur Félix Trombe construisit le four solaire de Mont Louis, toujours en fonctionnement et ouvert à la visite et en 1970 c’est le four solaire d’Odeillo-Font-Romeu qui voyait le jour et qui a été classé récemment monument historique lui aussi visitable. On pourra visualiser ci-dessous le sujet que lui a consacré TF1 il y a quelques jours.