Le mardi 5 juin, Tecsol inaugure sa nouvelle agence de Bègles, et propose une réunion d’information sur le thème de l’énergie solaire en présence de Noël Mamère (photo). Temps forts !
Bègles, le 20 mai 2012 / Le bureau d’études Tecsol spécialisé dans l’énergie solaire inaugure son agence de Bègles (Aquitaine) le mardi 5 juin 2012 à partir de 17 heures 15. Fort d’un réseau de cinq agences en France Métropolitaine (Montpellier, Orange, Lyon, Paris Strasbourg) et de trois agences dans les DOM (Guadeloupe, Martinique, Réunion), Tecsol dont le siège historique est situé à Perpignan renforce, avec cette nouvelle agence de Bègles, sa présence dans l’ouest du territoire hexagonal. Avant une future implantation dans la Région de Nantes !
Tecsol œuvre depuis trente ans dans le domaine de l’énergie solaire. Le bureau d’études présidé par André Joffre a su s’imposer par son expérience et sa pérennité comme l’une des références de l’énergie solaire en France. Avec ses implantations sur Bègles et bientôt sur Nantes, Tecsol est en train de parfaire son maillage du territoire par une présence équilibrée aux grands points cardinaux. Dans une logique de proximité à l’heure où les énergies renouvelables, par essence décentralisées, vont devenir des maillons essentiels de la gestion de l’énergie des territoires.
Par ailleurs et à l’occasion de l’ouverture de sa nouvelle agence de Bègles, le bureau d’études techniques Tecsol invite les maitres d’ouvrages à une réunion d’information en présence du député-maire de Bègles, Noël Mamère. La thématique : Energies solaires thermiques et photovoltaïques:
« Quel nouveau cadre pour le développement de l’énergie solaire en France ? Quelles perspectives ? Quels enjeux ? Quelles technologies ? »
Au cours de cette rencontre, des maîtres d’ouvrages locaux viendront présenter des projets solaires réalisés en Aquitaine avec l’assistance de Tecsol et partager avec vous leurs expériences.
Cette conférence est réservée aux maitres d’ouvrages, et dans la limite des places disponibles. Réservation obligatoire à l’adresse suivante info@tecsol.fr ou 04 68 68 16 40
Les agences de presse ont publié pendant le week-end des « bios » de Nicole Bricq, nouvelle ministre de l’écologie, du développement durable et de l’énergie que certains attendaient plutôt au ministère du budget qu’à celui de l’écologie. Pourtant son engagement en faveur de l’environnement date de 20 ans lorsqu’elle faisait partie du cabinet du ministre de l’environnement.
Pour s’en convaincre voici la note publiée sur le blog du « Pôle écologique du PS » qui regroupe des élus et des militants socialistes qui souhaitent une plus grande prise en compte des questions environnementale au sein de leur parti :
« Nicole Bricq, « simple » spécialiste des finances publiques ? Un tel portrait est trop réducteur: Nicole Bricq est non seulement une fine spécialiste des finances publiques, mais elle est également engagée, et de longue date, dans la défense de l'environnement et des idées écologiques.
Pour ne citer que les éléments de sa carrière qui ont trait aux problématiques de son actuel portefeuille : en 1992, elle entre au cabinet de Ségolène Royal, alors ministre de l'écologie ; en 1997, membre de la Commission des finances, elle est l'auteur d'un rapport sur la fiscalité écologique ; en 1999, elle effectue une mission pour le premier ministre sur la transposition de la directive sur le marché du gaz.
Elle a également travaillé sur les risques industriels, suite à la tragédie d'AZF, et est l'auteur d'une proposition de loi sur la réforme du régime des catastrophes naturelles (2003). Sa proposition de loi pour encadrer les crédits à la consommation s'inscrit dans cet idéal politique qui défend l'homme contre un consumérisme effréné non respectueux des ressources naturelles.
Toujours en 2003, elle participe à la fondation de l’association « Respire » avec plusieurs responsables socialistes et écologiques pour définir par des propositions concrètes pour le développement durable.
En 2008, Nicole Bricq rejoint le Pôle écologique du PS. Elle a soutenu la contribution du Pôle "Pour un socialisme écologique" et la Motion B lors du congrès de Reims. En 2009, elle émet dans le cadre de la commission Keller plusieurs propositions pour une fiscalité carbone. Enfin, plus récemment, dans le département de Seine et Marne dont elle est sénatrice, elle est l’auteur d’une proposition de loi.
Parce qu'elle possède une double compétence, si rare, qui lui permet d'allier sa connaissance des finances publiques à la défense des valeurs écologiques, le choix de Nicole Bricq est le bon. En effet, alors que les contraintes budgétaires pèsent sur l'action publique, la maitrise des dispositifs fiscaux et financiers est indispensable pour entreprendre les réformes et le domaine environnemental (énergie, biodiversité, transports...) et mettre en œuvre la transition écologique.
Les associations de défense de l'environnement ne s'y sont pas trompées, qui ont accueilli avec satisfaction cette nomination.
Bonne chance, Madame la Ministre, chère Nicole, avec toi, nous en sommes sûrs, l'écologie sera bien défendue. »
Jean-Louis Bal, président du syndicat des énergies renouvelables (SER), était l’invité ce samedi matin de Benjamin Pétrover sur Europe 1. L’essentiel de son intervention concernait la saisie par le Conseil d’Etat d’une demande d’avis de la Cour de justice de l’Union européenne de justice sur les tarifs éoliens.
Lors de cette intervention, Jean-Louis Bal a confié avoir rencontré à plusieurs reprises Nicole Bricq, avant que celle-ci ne soit nommée ministre de l’écologie, du Développement durable et de l’Energie dont il a noté ses qualités d’écoute. Le président du SER a eu l’occasion de lui présenter le livre blanc des énergies renouvelables que le syndicat a publié il y a quelques semaines.
En attendant le débat sur l’énergie qui doit s’engager et durera environ une année, Jean-Louis Bal compte bien demander la mise en œuvre de mesures d’urgence pour relancer en autre le secteur du photovoltaïque en grande difficulté à la suite de l’encadrement tarifaire qui a été mis en place, il y a plus d’un an, et qui n’est pas suffisamment incitatif.
La chambre haute du Parlement a recalé le projet d’Angela Merkel qui prévoit une baisse importante des tarifs d’achat de l’électricité solaire en Allemagne.
Alors que les entreprises d’outre Rhin traversent une période très agitée marqué par des dépôts de bilan et des achats par des entreprises chinoises, la chambre haute du Parlement allemand (ou les sociaux-démocrates et les verts sont majoritaires) a décidé de ne pas voter les dispositions proposées par l’administration Merkel (voir ce document en pièce jointe).
L’examen de ce texte est renvoyé en commission-mixte constitué de représentants des deux chambres.
Les professionnels français de l'énergie solaire misent sur François Hollande pour relancer une filière qui a perdu près de la moitié de ses emplois en deux ans.
Réunis mercredi à Marseille pour l'ouverture des Journées européennes du solaire, ils souhaitent voir le nouveau président prendre des mesures législatives avant la fin de l'été.
"Il faut prendre des décisions législatives durant l'été parlementaire pour que le marché redémarre en septembre. Il y a urgence. Depuis décembre 2010, on a perdu près de la moitié des 25.000 emplois de la filière", a affirmé à Reuters le président de l'association professionnelle Enerplan, Thierry Mueth (photo).
Le gouvernement a déclaré fin 2010 qu'il voulait mettre fin à ce qu'il a appelé "une "bulle spéculative" dans le secteur de l'énergie solaire, en diminuant le nombre de projets et en abaissant les tarifs de rachat par EDF de cette énergie renouvelable.
"La filière a besoin d'une visibilité au moins sur cinq ans car les investissements sont lourds. Il faut aussi une visibilité sur les tarifs d'achat et la mise en place d'un cadre légal par l'Etat pour maîtriser la production et les coûts", a plaidé Thierry Mueth.
Les évolutions technologiques devraient faire diminuer dans les prochaines années le coût de la production d'électricité photovoltaïque. Les professionnels tablent sur un coût de 16 centimes pour la production du kwh contre 20 centimes actuellement.
"Il faut mettre les tarifs d'achat à plat pour une rentabilité à un chiffre. On n'est pas là pour faire des fortunes. Ceux qui le pensaient n'ont pas survécu à la traversée du désert que l'on vient de nous imposer", dit encore le président d'Enerplan.
La filière escompte ainsi une rentabilité moyenne du secteur autour de 8%. Pour le lancement des Journées européennes du solaire, les organisateurs ont célébré la première escale française du catamaran MS Tûranor PlanetSolar, qui vient d'achever un tour du monde uniquement propulsé à l'énergie solaire.
"C'est le premier véhicule solaire à avoir bouclé un tour du monde. Il n'y a aucune technologie à bord que l'on ne puisse retrouver dans la vie quotidienne des utilisateurs de photovoltaïque", assure le chef de l'expédition, Raphaël Domjan.
Parti le 27 septembre 2010 de Monaco, le Tûranor PlanetSolar a rallié son port de départ le 4 mai dernier après avoir traversé trois océans et une dizaine de mers, parcouru environ 60.000 kilomètres et touché 28 pays en 585 jours de voyage.
En charge du pôle « Environnement, développement durable et énergie » au sein de l’équipe de campagne de François Hollande, Marie-Hélène Aubert répond aux questions du journal Le Monde daté d’aujourd’hui.
Elle a notamment déclaré : « Concernant [les énergies renouvelables], je peux vous dire que nous n'attendrons pas l'été 2013 pour réinstaurer un cadre réglementaire stable, visible et incitatif pour l'ensemble des filières (photovoltaïque, éolienne, etc.). Tous les acteurs le réclament. Il y a énormément d'emplois en jeu. Mais il ne s'agit pas de grever les finances de l'Etat. »
Ou encore : « Pas question de créer une économie subventionnée ad vitam aeternam. Ces filières sont naissantes, elles ont besoin d'un soutien transitoire. Certains acteurs industriels estiment qu'elles pourraient être rentables et compétitives d'ici à 2017. La France a des atouts, du savoir-faire, et nous encouragerons la recherche et l'innovation. Et la filière solaire, ce n'est pas uniquement la fabrication des panneaux. »
Moi, président de la République, je ne vilipenderai pas l’énergie solaire comme mon prédécesseur a pu le faire tout au long de ces derniers mois, en s’interdisant même d’en dire du bien sous l’influence de quelques lobbys
Moi, président de la République, je m’engage à réduire la part du nucléaire de 75 à 50% à horizon 2025 et à faire l'effort pour que les énergies renouvelables et l’énergie solaire soient considérablement développées
Moi, président de la République, je vais faire voter dès cet été une loi de décentralisation pour donner aux Régions la compétence des énergies renouvelables, et par la même, leur redonner un nouveau souffle. Les financements européens du FEDER seront gérés directement par les Régions qui réserveront 20% de son montant aux énergies renouvelables
Moi, président de la République, je vais m’appliquer à activer le volet de croissance européen par le biais d’un plan de relance de 200 milliards d’investissement consacrés aux réseaux et infrastructures, aux technologies de pointe et aux énergies renouvelables
Moi, président de la République, je doterai dans les semaines qui viennent de 20 milliards d’euros une banque publique régionalisée d’investissement afin de soutenir l’ensemble des PME françaises et, parmi elles, celles du solaire qui ont eu à souffrir du moratoire et des politiques de stop-and-go
Moi, président de la République, je fixerai un nouveau cadre pour les énergies renouvelables avec des tarifs d’achat établis en étroite collaboration avec la filière et bien positionnés à travers un pilotage fin et sans à-coup, évolutif et graduel sans gabegie ou effet d'aubaine
Aujourd’hui, l’anaphore n’est plus conceptuelle, elle est devenue une réalité. Et la filière solaire française de reprendre espoir…
Le quotidien espagnol El Païs rapporte dans son édition dimanche une sorte de « Plan Marshall » à l'échelle européenne qui serait capable de mobiliser 200 milliards d'euros d'investissements publics et privés pour des projets d'infrastructure, les énergies renouvelables et les technologies de pointe.
Selon l'article d'El Païs, plusieurs pistes sont étudiées depuis plusieurs mois par les Européens, quant au type d’intervention (Emprunt européen, intervention accrue de la Banque Européenne d’Investissement et partenariat public-privé)
Pour l’instant aucune information n’a filtré sur les techniques EnR qui auraient les faveurs de ce plan de relance. Une des hypothèses consisterait à tolérer un déficit budgétaire un peu plus élevé pour les Etats membres qui participeraient à la relance.
Tout cela devrait être définitivement décidé lors du sommet de Bruxelles qui doit se tenir les 28 et 29 juin.
Le Salon des Energies Renouvelables de Paris s'est achevé le jeudi 5 avril dans la morosité pour les professionnels du solaire. Comme prévu, les appels d'offres en cours n'ont pas apporté le souffle attendu au marché. Croisée dans les allées du salon, Marie-Hélène Aubert, conseillère environnement et énergie du candidat François Hollande a pris acte de cette « atmosphère dépitée face à la grande attente des professionnels». « Nous sommes conscients de nos responsabilités dans la transition énergétique. Nous devons fixer un nouveau cadre pour les EnR et aider les PME du secteur à se développer Nous pensons également que l'énergie du 21ème siècle délocalisée et renouvelable doit s'inscrire à travers un transfert de compétence vers les collectivités territoriales. Il est urgent de valoriser les initiatives locales».
Quid des tarifs d'achat ? « Ils doivent être refixés en étroite collaboration avec la filière et bien positionnés avec un pilotage fin et sans à-coup, évolutif et graduel sans gabegie ou effet d'aubaine » assure l'ancienne députée « verte » européenne. Pour ce qui est de l'objectif des 20 GW à horizon 2020, Marie-Hélène Aubert tempère : « Nous adhérons aux objectifs ambitieux du SER mais nous ne voulons pas nous focaliser sur des chiffres. Au-delà des courbes et des statistiques, la priorité est de booster ces filières afin qu'elles deviennent des alternatives durables et stables sur nos territoires dans une optique de rééquilibrage avec le nucléaire. Et pas que dans la production. Il faut mettre cela en cohérence avec les économies d'énergie dans un contexte où les finances publiques sont limitées » poursuit-elle.
Un dernier mot sur le désintérêt relatif de la thématique environnementale tout au long de cette campagne présidentielle : « Croyez-moi, le climat de campagne ne reflète en rien ce qui se passe sur le terrain. Les Français ont des attentes en la matière, ils nous en parlent, cela les intéresse, les passionne. Les français ont compris que leurs modes de vie vont évoluer et que la transition énergétique impactera leurs propres budgets. La transition énergétique est pour nous un enjeu prioritaire Et François Hollande n'a de cesse de faire des propositions sur ce thème » conclut-elle. Ce qu'il fera d'ailleurs le mardi 10 avril à Besançon, ville durable s'il en est !
En 2001, l'engagement européen de la France devait porter la part d'électricité renouvelable qu'elle consomme à 21 % en 2010. Les dernières statistiques du ministère de l'écologie montrent malheureusement qu'elle ne fut que de 14,6 %, soit une régression puisque cette part était déjà de 15 % en 1997. Afin d'atteindre le nouvel objectif européen d'ici 2020, la France devra couvrir 23 % de sa consommation finale d'énergies par la production d'énergies renouvelables. Pour cela, le « Plan national d'action » fixe des objectifs de part renouvelable pour les différents usages de l'énergie : 27 % pour l'électricité, 32 % pour la chaleur et 10 % pour les transports. Ces quelques données illustrent les hésitations de la politique française de l'énergie menée depuis des lustres. La « chasse au Gaspi », le programme électro-nucléaire, accompagné par les « énergies locales », affrontèrent la crise pétrolière (1973-1985) avec efficacité. Au retour du pétrole bon marché (1985-2001), la «concurrence» joua le gaz, l'électricité et le pétrole pour liquider les acquis précédents du côté de la « chasse au Gaspi » et des énergies renouvelables.
Il fallut alors dix ans de débats, de lois, le Grenelle et ses suites pour effectuer des choix cohérents et... les appliquer sans rigueur : insuffisance des moyens pour l'efficacité et l'économie d'énergie, développement inconsidéré du chauffage électrique et problèmes de pointes, blocage partiel de l'éolien terrestre et du photovoltaïque, développement précipité de l'éolien maritime, accumulation de règlements défavorisant les petites et moyennes entreprises au profit des grands groupes, définition insuffisante des compétences locales et régionales, toute puissance des monopoles nationaux de distribution du gaz et de l'électricité pour mener leurs politiques techniques, économiques et financières... La France peine à s'engager dans la « transition énergétique » en oeuvre de longue date dans plusieurs pays européens qui en mesurent actuellement les avantages : recul du chômage, développement local et floraison des petites et moyennes entreprises, excédent du commerce extérieur... L'élection présidentielle et les élections législatives de 2012 doivent permettre des débats et des choix démocratiques grâce à une large information des citoyens.
Le CLER et ses membres souhaitent apporter à ces débats leur connaissance de tous les niveaux techniques et territoriaux du secteur de l'énergie. Les membres du CLER constituent un réseau couvrant l'ensemble du territoire national. Au-delà de leur expérience, le CLER bénéficie d'importants échanges avec des organisations de tous les pays d'Europe. Les propositions du CLER traitent des problèmes fondamentaux entravant l'engagement de la France dans la transition énergétique. Elles concernent en premier lieu l'organisation et le fonctionnement des collectivités territoriales, puis les objectifs à moyen terme pour les principaux domaines énergétiques locaux et régionaux. L'analyse de la situation actuelle démontre qu'il est possible, moyennant une démarche pragmatique et rationnelle, de transformer les apparentes contraintes en une formidable opportunité pour réellement permettre à la France de mettre en valeur les atouts dont elle dispose au sein de ses territoires.
Les 10 propositions du CLER pour la transition énergétique
Les énergies renouvelables et les économies d'énergie, développées en respectant le cadre social, économique et environnemental dans lequel elles s'insèrent, sont une chance exceptionnelle pour notre société. Il est aujourd'hui nécessaire de changer radicalement de rapport à l'énergie et de s'engager dans la mise en œuvre d'une transition énergétique reposant sur les trois piliers de la démarche négaWatt – sobriété, efficacité, énergies renouvelables – et sur l'implication de toute la société, citoyens, entreprises, collectivités locales...
Les territoires qui ont engagé des politiques énergétiques locales ambitieuses témoignent des avantages qu'elles apportent en termes d'innovation, d'activité, d'emploi, de développement économique, de prévention de la précarité énergétique ainsi que de cohésion sociale et territoriale. L'énergie doit être un élément structurant de l'organisation des collectivités locales. Afin que les collectivités puissent se réapproprier les questions d'énergie, le CLER propose de :
1. Créer un cadre institutionnel, légal et réglementaire simple et souple, adapté aux différentes échelles territoriales et impliquant en particulier le Bassin de Vie et la Région
2. Rétablir l'autorité des collectivités sur la gestion de leurs réseaux de distribution de l'électricité et du gaz
3. Développer une démocratie énergétique fondée sur la qualité et la neutralité de l'information Les attentes de la société en matière d'énergies renouvelables sont immenses : 97 % des Français souhaitent leur développement (Sondage BVA pour l'Ademe et le ministère de l'écologie, septembre 2010). Les emplois qu'elles créeront répondent au fort désir des jeunes de donner du sens à leur métier. Cette politique devra aussi tenir compte des ménages les plus fragiles en mettant en œuvre des mesures de maîtrise de l'énergie adaptées à la lutte contre la précarité énergétique. La mise en œuvre d'une politique de l'énergie ambitieuse doit correspondre à un vrai projet de société. Cela nécessitera de:
4. Mettre en place un plan de formation très large portant autant sur des cursus spécialisés que sur les formations généralistes et la formation continue
5. Développer les outils financiers, techniques et réglementaires indispensables pour aider les ménages modestes à maîtriser les dépenses d'énergie de leur logement
6. Créer un système d'animation spécifique pour coordonner localement la mobilisation des ressources opérationnelles, institutionnelles, financières contre la précarité énergétique La transition énergétique exige de définir des objectifs stables accompagnés des moyens d'action qui redonneront confiance aux entrepreneurs qui ont besoin d'un cadre pérenne, souple et dynamique pour se développer. Les exemples de projets bloqués ou ralentis par des contraintes administratives inadaptées aux énergies renouvelables et des textes réglementaires qui tardent ou évoluent de manière désordonnée se multiplient. Il s'agit donc de :
7. Lancer une politique volontaire de rénovation énergétique des bâtiments existants
8. Défendre une politique ambitieuse d'efficacité énergétique des équipements aux niveaux européen et français
9. Définir un cadre réglementaire simple et souple ainsi qu'un traitement administratif adéquat, adapté aux différentes échelles territoriales
10. Mettre en place des systèmes de soutien transparents et stables, adaptés aux différents types de projets d'énergies renouvelables fixer un cap ambitieux pour remporter la bataille de l'emploi et de l'industrie, redonner aux territoires la maîtrise de leur énergie, engager la société dans une transition énergétique attractive et équitable