A cœur du mois de novembre, le bâtiment « Les Reflets du Vercors » a été
inauguré en présence de Geneviève Fioraso, Ministre de l'Enseignement
supérieur et de la Recherche. Cet immeuble de bureaux construit sous la
direction d'URBIPARC et du cabinet d'architectes Tomasini Design
Corporate, est situé dans le quartier en pleine mutation de
Bouchayer-Viallet à Grenoble et accueille aujourd'hui le nouveau siège
d'Atos Worldgrid. « Les Reflets du Vercors » misent sur la qualité
architecturale et la performance énergétique. Grâce à la combinaison de
différentes techniques d'économies d'énergie, cet immeuble répond aux
critères HQE et BBC. Un élément fort de l'immeuble réside dans sa
surtoiture photovoltaïque de 600m², construite par Solstyce pour le
compte de GEG ENeR (GEG Energies Nouvelles et Renouvelables), exploitant
de la centrale photovoltaïque.
Cette surtoiture photovoltaïque contribue activement à la performance
énergétique globale de cet immeuble BBC. Avec une puissance totale de 88
kWc, la surtoiture photovoltaïque permet d'optimiser l'impact
environnemental du bâtiment, tout en assurant une intégration
harmonieuse dans l'enveloppe architecturale. « L'intégration sous forme
de surtoiture constitue une situation idéale pour la performance des
panneaux photovoltaïques » souligne Michaël Leboucher, Directeur des
Opérations Solstyce. En effet, à plus de 25m de hauteur, bien au-dessus
des toitures terrasses des bâtiments, la ventilation des panneaux est
parfaite et leur rendement s'en trouve démultiplié. La conception de la
centrale photovoltaïque a été particulièrement travaillée au regard des
futures opérations de maintenance : accès aux onduleurs de plein pied,
accès par trappe aux modules… Les réglementations spécifiques propres
aux ERP (Etablissement Recevant du Public) ont été intégrées de base :
circulations extérieures au bâtiment des câbles DC et le plus possible
du câble AC, report de coupure AC et DC à la loge d'accueil, respect des
cônes d'extraction au droit des trappes de désenfumage.
Le 18 octobre 2012, Observ'ER, l'Observatoire des énergies renouvelables
a décerné les prix du 13e concours Habitat Solaire Habitat
d'Aujourd'hui, lors d'une cérémonie qui a réuni 250 personnes à
l'Institut océanographique de Paris. Sur les 14 opérations primées, on
recense cette année quatre bâtiments à énergie positive et une grande
majorité d'opérations BBC (bâtiments basse consommation).
Tous les deux ans depuis 1988, Observ'ER organise le concours Habitat
Solaire Habitat d'Aujourd'hui. Cette initiative ouverte à la France
métropolitaine et aux départements d'outre-mer a pour but de promouvoir
l'architecture bioclimatique et solaire auprès des acteurs de la
construction et du grand public. Soumis à un jury d'experts, les
réalisations bioclimatiques les plus innovantes sont primées selon des
critères très précis : consommation énergétique, choix des matériaux et
des énergies renouvelables utilisées, respect de l'environnement, etc. Plus d'infos...
Le 4 juillet prochain, le LAAS-CNRS a inauguré le bâtiment expérimental du programme Adream (Architectures dynamiques reconfigurables pour systèmes embarqués autonomes mobiles). Unique en son genre, il est dédié à l'optimisation énergétique et à l'intelligence ambiante, c'est-à-dire aux objets communicants de demain (véhicules, robots compagnons, mobilier, vêtement). Le LAAS-CNRS s'oriente vers un niveau d'intégration encore jamais atteint de ses nombreux domaines technologiques et scientifiques. Il va ainsi renforcer sa compétence sur les capteurs, les mesures, les réseaux informatiques de nouvelles générations (diffus, sans fil, mobiles), la sécurité informatique et les robots capables de rendre de multiples services en interaction avec les humains. La vocation d'Adream est d'accueillir des projets de recherche en collaboration avec le monde académique et les entreprises.
S'élevant à 7,2 millions d'euros, le projet a reçu le soutien de l'Union européenne via le Feder, de l'État, de la Région Midi-Pyrénées, de la communauté urbaine du Grand Toulouse et le CNRS dans le cadre du Contrat de projets État-Région 2007-2013. Le projet architectural du bâtiment conduit par le cabinet Archea architectes assisté par le bureau d'études Tecsol comporte une façade et une terrasse photovoltaïque uniques en Europe pour la production d'énergie et la recherche. Le couplage des énergies photovoltaïque et géothermique combiné à un puits canadien permettra l'étude et l'optimisation de systèmes innovants de conversion d'énergie. Le projet Adream, soutenu par des moyens technologiques inédits, englobe un vaste programme scientifique dont les différentes facettes seront détaillées durant les journées scientifiques organisées à l'occasion de la cérémonie.
La construction de SUMBIOSI, un prototype innovant de maison éco‐responsable, conçu et réalisé en Aquitaine, commencera le 5 juin 2012 à Bordeaux. SUMBIOSI fonctionne exclusivement à l'énergie solaire, ce qui lui vaudra d'être exposé au Solar Decathlon Europe, un concours international qui aura lieu en septembre 2012 à Madrid. Lors du Solar Decathlon Europe, le projet SUMBIOSI sera en compétition contre 20 autres projets d'habitat éco‐responsable conçus par des étudiants des meilleures universités de la planète. SUMBIOSI a été conçu par les élèves‐ingénieurs du Centre Arts et Métiers ParisTech de Bordeaux, qui suivent la formation Ingénierie des Procédés et Matériaux pour l'Environnement et Développement Durable (IPM2D). Des étudiants d'autres établissements d'enseignement supérieur d'Aquitaine ont participé à ce projet. Pour cette occasion, tous les établissements sont réunis sous une bannière unique : Aquitaine Bordeaux Campus.
Concentré d'éco‐technologies
SUMBIOSI, est une maison solaire à énergie positive. Le prototype taille réelle que le public bordelais découvrira en juin à l'IUT de l'Université de Bordeaux 1 est 100% éco‐responsable : 30 m² de panneaux solaires, un système innovant de concentration de la lumière du soleil, un équipement d'effet Venturi sur le toit pour accélérer la circulation de l'air, des filtres avec des lombrics et graviers pour purifier les eaux usées, la récupération de l'eau de pluie et une toiture végétalisée, etc. Le prototype de maison SUMBIOSI permet des économies d'énergie grâce à l'utilisation d'une série de technologies innovantes. L'utilisation de l'énergie solaire est optimisée par un système qui utilise des lentilles de Fresnel. Il concentre les rayons du soleil par 500 fois et réduit d'autant la surface des cellules photovoltaïques. Ainsi une surface de silicium de format A5 fournit l'électricité pour toute la maison. La seconde innovation du prototype est le système solaire 3 en 1. Les systèmes classiques produisent deux énergies : électricité et eau chaude. Les élèves‐ingénieurs ont enrichi ce concept d'un fluide caloporteur, intégré aux systèmes photovoltaïques, ce qui réduit la consommation énergétique. Des technologies de pointe sont par ailleurs utilisées pour créer une enveloppe plus performante, comme la toiture végétalisée qui complète et qui renforce l'isolation thermique et phonique de la maison. Enfin, la domotique interactive permet à l'habitant de devenir acteur de ses consommations. Pour concevoir et réaliser ce projet d'excellence, les élèves ingénieurs de la formation IPM2D se sont appuyés sur les compétences des équipes de recherche du Centre Arts et Métiers ParisTech de Bordeaux.
Alain Rousset, président du Conseil régional d'Aquitaine, et les élus régionaux se sont réunis en Commission Permanente le lundi 21 mai 2012 à l'Hôtel de Région et ont voté 293 dossiers pour un montant total de 42.463 933,13 euros, dont plusieurs en faveur d'entreprises innovantes de l'économie verte aquitaine. Ainsi, 539.279 € accompagnent-ils le projet de mise en place d'une plate-forme d'envergure nationale dédiée au bâtiment à énergie positive
La directive européenne sur la performance énergétique des bâtiments (transposée en France à travers le Grenelle de l'Environnement) prévoit à l'horizon 2018-2020 des bâtiments au minimum autonomes énergétiquement, ou à énergie positive (BEPOS). Cette évolution nécessite un recours massif au solaire photovoltaïque.
Afin de développer et tester des systèmes énergétiques adaptés intégrés au bâti, un projet de plate-forme BEPOS d'envergure nationale pourrait voir le jour en Aquitaine, labellisé par le cluster solaire Sysolia et le pôle CREAHd (Construction Ressources Environnement Aménagement et Habitat durables).
TCE Solar (Bidart, 64) et Immosun Solutions (Lormont, 33) bénéficient de 539.279 € pour la mise en œuvre du programme de R&D sur la 1ère année. A l'issue de cette phase, il sera décidé de déployer à grande échelle les services de la plate-forme, qui pourrait générer à terme un millier d'emplois en Aquitaine.
Le site de Versailles accueillera la compétition universitaire biennale et internationale, Solar Decathlon, en 2014. Organisée depuis 2002 par le Département de l'Energie américain, le défi proposé à des universités du monde entier est de concevoir et réaliser – dans un cadre académique – une maison n'utilisant que le soleil comme source d'énergie.
Le Solar Décathlon est une compétition universitaire qui permet à 20 équipes, issues d'écoles et d'universités du monde entier, de se mesurer en dix épreuves autour d'un défi : « Concevoir et construire une maison solaire autonome en énergie ».
L'originalité de cette compétition d'équipes universitaires est qu'il s'agit à la fois d'une démarche de recherche et d'expérimentation partenariale entre établissements d'enseignement supérieur et entreprises et d'une action de sensibilisation du grand public sur le logement de demain ; en effet, non seulement les maisons ainsi réalisées peuvent se visiter, mais encore la capacité des équipes à communiquer sur leur réalisation lors des deux semaines que dure l'ouverture au public constitue l'une des dix épreuves du « Solar Décathlon ».
Créé en 2002 par le gouvernement américain, le concours a lieu toutes les années impaires aux Etats-Unis ; il s'est toujours déroulé sur le site prestigieux du National Mall à Washington y compris lors de la dernière compétition en septembre 2011.
Solar Décathlon Europe
En 2010, une première édition du Solar Decathlon a eu lieu en Europe. C'est en Espagne que Solar Décathlon Europe a eu lieu, au pied du Palais royal à Madrid, ville qui accueillera à nouveau cette compétition en septembre 2012. Par ailleurs, et parallèlement à la manifestation de Washington en 2013, un Solar Decathlon sera organisé en Chine, à Pékin.
En signant aujourd'hui le Protocole d'Entente avec les Etats-Unis, la France remporte l'organisation du Solar Decathlon Europe 2014. Cette signature marque l'aboutissement d'une démarche engagée il y a plus de dix-huit mois, par le ministère du Développement durable.
La France a fait valoir, pour emporter l'adhésion sur sa candidature, non seulement le très fort engagement dans les énergies nouvelles qui s'est manifesté à travers l'adoption du Grenelle de l'Environnement, mais aussi la qualité des équipes françaises, puisque les deux équipes qui ont concouru en 2010 autour des pôles de Grenoble et Bordeaux, se sont classées respectivement 4° et 7°.
La France a pu également, grâce à l'adhésion immédiate et enthousiaste du Maire de Versailles et du Château de Versailles, mettre en avant la candidature de Versailles pour l'accueil de cette compétition internationale Solar Décathlon Europe 2014 dans ce site prestigieux et mondialement connu.
Comment une ville peut-elle combiner la vie sur un territoire géographiquement limité et le confort individuel tout en étant proche de la nature ? A un an de la compétition, la Team Rhône-Alpes dévoile CANOPEA®, son projet d'habitat écologique innovant, prototype en lice pour la compétition internationale Solar Decathlon Europe 2012. Canopea®, un écosystème urbain pour améliorer le mode de vie en ville !
Le projet de la Team Rhône-Alpes propose un collectif de petits immeubles, appelés « nanotours », qui s'inscrit dans un quartier. Cet écosystème, inspiré de la canopée - étage supérieur de la forêt captant 95% de l'énergie solaire et 30% des précipitations - présente quatre caractéristiques qui font écho aux enjeux du milieu rhônalpin et plus largement aux métropoles :
• Un confort individuel recréé dans un collectif : chaque immeuble, composé au maximum de 10 étages pour une densité maîtrisée, est présenté comme une imbrication d'espaces individuels, où un étage correspond à un appartement. • Une ouverture sur la nature : chaque appartement, ayant une vue à 360 permettra aux habitants de se sentir plus proche de l'environnement. • Une mutualisation des ressources et des services pour un respect de l'environnement : chaque immeuble produira de l'énergie solaire, grâce à des capteurs photovoltaïques intégrés sur son toit, et verra son rez-de-chaussée ainsi que son dernier étage accueillir des services communs (magasins, crèches, bornes de recharge pour voitures électriques, cuisine d'extérieur, jeux pour enfants...). Tous les immeubles du collectif mutualiseront ces ressources, en vue d'une plus grande autonomie. • Un collectif intégré dans l'espace urbain : une connexion aux réseaux locaux de transport sera établie (tramways, vélos, bus...), pour intégrer cet écosystème dans l'espace urbain préexistant.
Il est à noter que Solar Decathlon Europe est organisée depuis 2002 par le Département de l'Energie Américain. Cette compétition biannuelle internationale est destinée à développer la recherche et la transmission de savoirs sur l'habitat à énergie solaire. Depuis 2010, une variante européenne du concours est organisée en alternance avec celle des Etats-Unis. Le Solar Decathlon Europe met en compétition 20 équipes universitaires qui doivent proposer des concepts de maisons solaires et les présenter grandeur nature en septembre 2012, à Madrid. Plus de détails...
Suite au succès de la 1ère édition, en 2010, l'ADEME, les collectivités partenaires et le réseau des Espaces INFO-ÉNERGIE organisent la 2ème édition de la Fête de l'Energie, du 15 au 21 octobre 2011. A cette occasion, près de 500 conseillers Espaces INFO-ÉNERGIE se mobilisent partout en France et invitent les particuliers à participer à de multiples animations gratuites et pédagogiques (visites de sites, conférences, expositions, animations de rue, ciné-débats, etc..) sur le thème des économies d'énergie dans l'habitat.
Les dépenses en énergie constituent une part importante du budget des Français (8,4 % de leurs dépenses en 2006). Des dépenses estimées par ailleurs « trop importantes » pour 46 % d'entre eux. Ils sont 80% à placer la réduction de la facture énergétique comme « prioritaire ». Alors que les prix de l'énergie grimpent (sur un an, augmentation de 10 % des tarifs du gaz de ville et de 13,7% pour l'énergie au global), les Français sont toujours plus nombreux à souhaiter consommer moins et mieux au quotidien, tout en améliorant le confort de leur habitat, sur le plan thermique notamment.
Réduire sa consommation en énergie, utiliser les énergies renouvelables… Afin de répondre aux attentes des particuliers en la matière, près de 500 conseillers INFO-ÉNERGIE proposent aux Français de participer, une semaine durant et sur le sujet des économies d'énergie, à des manifestations gratuites sur tout le territoire : visites de site, ciné-débats, conférences, expositions, etc… La Fête de l'Energie offre aux Espaces INFO-ÉNERGIE une belle occasion de partir à la rencontre du grand public et de jouer une fois de plus leur rôle essentiel de « conseil » - objectif et gratuit - dans une ambiance festive et conviviale. Plus d'infos...
Les particuliers pourront bénéficier en 2012 d'un éco-prêt à taux zéro, distribué par les établissements de crédit, et d'un crédit d'impôt développement durable qui seront réformés pour mieux proportionner l'aide à l'importance des travaux : • en allongeant à quinze ans la durée de l'éco-prêt pour les rénovations les plus lourdes • en bonifiant les taux du Crédit d'Impôt Développement Durable (CIDD) en cas de réalisation de bouquets de travaux. Actuellement le taux se situe entre 13% et 45%. En fonction des travaux réalisés pour améliorer les performances énergétiques d'un logement, il sera augmenté de 10 points. • en rétablissant la possibilité de cumuler le bénéfice des deux aides sous condition de ressources (revenu fiscal de référence inférieur à 30.000 euros).
En outre, il est envisagé d'améliorer l'efficience de la dépense fiscale liée au CIDD notamment par : • la suppression de l'avantage fiscal aux fenêtres d'une maison individuelle lorsqu'elles ne font pas partie d'un bouquet de deux actions de travaux ; • la diminution de certains taux du crédit d'impôt ainsi que par l'introduction de plafonds d'assiettes spécifiques associés à l'inclusion de nouveaux équipements très performants ; • la non-reconduction de l'éligibilité des logements neufs au-delà de 2013, date d'entrée en vigueur de la nouvelle réglementation thermique.
Ces dispositifs réformés complètent les mécanismes existants, au service des ambitions du du Grenelle Environnement : • incitation à l'acquisition de logements performants sur le plan énergétique par le prêt à taux zéro plus (PTZ+), mis en place le 1er janvier 2011 dans le cadre de la réforme de l'accession à la propriété ; • aides versées par l'Anah aux propriétaires bailleurs, qui sont systématiquement conditionnées par une amélioration de la performance énergétique du logement après travaux, et celles destinées aux propriétaires occupants modestes dans le cadre du programme habiter mieux, soutenu par les investissements d'avenir. Plus d'infos...
De 2008 à 2014, 99 millions d'euros ont été crédités pour financer la construction, l'extension et la réhabilitation des écoles de la Ville. Depuis 2007, la Ville de Lyon s'investit dans une démarche globale de qualité environnementale(HQE) des bâtiments fait évoluer notamment ses programmes d'équipements scolaires pour améliorer les économies d'énergie et d'eau, de confort et de santé des occupants. Engagée dans un plan climat-énergie, la Ville de Lyon s'est fixé comme objectif une baisse de la consommation d'énergie des écoles. Pour exemple, la consommation annuelle d'une école se situe autour de 150kWh/m²/an, les nouveaux programmes fixent une consommation d'énergie à 60 kWh/m²/an
Les opérations HQE menées par la Ville de Lyon dans les établissements scolaires sont les suivants : Les toitures végétalisées, l'isolation renforcée, la ventilation double flux, l'énergie photovoltaïque, le chauffage urbain biomasse ou encore les Puits canadiens. C'est dans ce contexte, que sortira de terre la première école à énergie positive de l'agglomération, l'école Victorien Sardou. Son ouverture est prévue au mois de septembre 2013 sur un terrain municipal de 4237 m² en face du futur parc Sergent Blandan. L'opération prévoit la démolition des bâtiments existants et la construction d'un groupe scolaire de 16 classes avec gymnase, pôle restauration, pôle médico-social, logement gardien et diverses salles d'activités, pour une surface de 3445 m². Coût global prévisionnel de l'opération : 15 750 M€.
Ses points forts sont: • A la pointe de l'éco-conception, le bâtiment produira la totalité de son énergie grâce à une installation photovoltaïque en silicium monocristallin de 920 m², produisant 140 000 kWh/an. • Des matériaux durables avec un système maçonnerie incluant voiles bétons, isolation thermique par l'extérieur, prémurs, planchers béton, parement de façades en pierre, bardage bois en lames verticales. • Un bâtiment compact qui permet de limiter les déperditions thermiques • Un éclairage naturel optimisé par des sheds (toiture avec un versant vitré) et des patios à verrière motorisée et un éclairage artificiel en basse consommation • Un chauffage par pompe à chaleur sur nappe phréatique. • Une ventilation double flux